À propos de moi
« La force n’est pas dans le sacrifice mais dans le choix. »
J’ai toujours porté un masque. Celui d’une femme forte, souriante, performante, toujours disponible pour les autres. Pendant longtemps, j’ai cru qu’être forte voulait dire ne rien laisser paraître. J’ai appris à sourire même quand je tombais en morceaux, à être “la gentille”, “la responsable”, “celle qui gère tout”. À force de vouloir être aimée, j’ai construit un masque qui est devenu ma prison : celui d’une femme confiante en apparence, mais qui se noyait à l’intérieur. Tu te reconnais?
Sous ce masque, il y avait l’anxiété qui m’étouffait, la dépression qui s’installait en silence, et la profonde conviction que je n’étais jamais assez. Que je devais toujours prouver ma valeur pour être aimée. J’ai passé des années à attirer des relations déséquilibrées, à donner tout ce que j’avais pour guérir les autres… en espérant qu’ils finiraient par me choisir, moi.
Mais on ne peut pas se sauver en se sacrifiant.
Et ce que j’appelais “amour” était trop souvent du contrôle, du besoin, et de la dépendance affective.
Puis mon fils est né.
Son arrivée a été un choc profond : un accouchement difficile, une dépression sévère, et une solitude que je n’avais jamais connue. Je m’étais tellement habituée à ne jamais demander d’aide que, le jour où j’en ai eu vraiment besoin, personne ne savait que j’étais en train de m’effondrer.
Je me sentais incapable, perdue, et invisible.
Je vivais de l’anxiété du matin au soir – mais il ne fallait surtout pas que le monde le sache.
Et je devais pourtant m’occuper de ce tout petit humain que j’aimais plus que tout.
Ce moment a été mon point de rupture — et mon point de départ.
Pour la première fois, j’ai compris que je ne pouvais plus continuer à me porter seule, en silence, derrière un masque de superwoman. Je ne pouvais pas donner à mon enfant ce que je ne me donnais pas à moi-même.
J’ai compris que si je voulais être une mère présente, je devais d’abord redevenir une femme vivante. Que je devais apprendre à me choisir, à poser des limites, à aimer sans me perdre, et à me libérer de tous les schémas que je refusais de transmettre.
Depuis dix ans, j’ai reconstruit chaque partie de moi :
ma confiance, ma voix, ma valeur, ma capacité à recevoir, à dire non, à reconnaître ce qui est toxique — et ce qui ne l’est plus pour moi.
À travers mon propre cheminement, j’ai compris quelque chose d’essentiel : personne ne devrait avoir à traverser sa transformation seul. Les outils que j’ai dû assembler par moi-même, les repères que je cherchais sans toujours les trouver — j’ai eu envie de les offrir aux autres. Le coaching est devenu la continuité naturelle de ma guérison, une façon de transformer mon parcours en soutien, en clarté et en force pour celles qui en ont le plus besoin.
Aujourd’hui, je poursuis deux chemins qui se nourrissent l’un l’autre. En entreprise, je conçois des stratégies de marque employeur, d’engagement et de culture inclusive qui placent réellement l’expérience employé au centre. Et en parallèle, j’ai choisi d’ajouter le coaching à ma pratique — un véritable appel du cœur, que j’ai suivi en me certifiant professionnellement pour enfin m’aligner avec qui je suis profondément. Accompagner les femmes n’est pas un projet parallèle. C’est la continuité naturelle de ma mission : remettre l’humain – toi – en avant.
Mon approche est humaine, simple et vraie.
On ne joue pas des rôles ici. On se dit les vraies choses.
On transforme. On respire. On avance.
Si tu es fatiguée d’être forte, si tu veux sortir des schémas qui t’enferment, si tu veux recommencer à te choisir — je suis là pour t’accompagner.
Parce qu’il est temps d’arrêter de survivre.
Et de commencer à te choisir.